Famille / Education

  • Fils à papa(s) Nouv.

    Fils à papa(s)

    Christophe Beaugrand

    • Plon
    • 7 Octobre 2021

    Son enfance, la découverte de son homosexualité, son mariage avec Ghislain et surtout la merveilleuse histoire de sa paternité, Christophe Beaugrand livre un témoignage tout en pudeur, humour, générosité et émotion et se confie pour la première fois sur son fils, dont la venue au monde a bouleversé sa vie et celle de son mari. Des premiers contacts avec une agence de mères porteuses jusqu'à la naissance de Valentin, Christophe Beaugrand raconte, jour après jour, comment une extraordinaire histoire d'amitié s'est nouée avec Whitney, la femme qui a porté leur petit garçon.
    " L'appel vidéo entre nous trois commence. Une visioconférence assez surréaliste ! D'un côté, Ghislain dans notre maison en t-shirt. De l'autre Whitney et Jacob dans leur jardin à Las Vegas. Et enfin, moi, maquillé comme une voiture volée, sur un plateau clinquant avec de la musique au fond et des projecteurs qui scintillent (sur le tournage de Ninja Warrior). Franchement, j'aurais voulu l'inventer, jamais mon imagination ne serait allée jusque-là.
    Stressés, tous les deux avec Ghislain, nous sommes suspendus aux lèvres de Whitney. Je crois voir un sourire poindre avant qu'elle n'ouvre la bouche. Jamais sans doute je n'ai été si anxieux.
    Les yeux qui pétillent et le sourire franc, Whitney nous annonce, sans perdre davantage de temps : " We are pregnant ! " (Nous sommes enceints !)
    J'ai l'impression que mon coeur va bondir hors de ma poitrine ! Ghislain pousse un cri, on voit Madame derrière lui sauter dessus pour participer à cet enthousiasme collectif dont elle ne comprend pas la raison mais qui la met en joie. Au loin, Denis Brogniart me fait signe avec la main.
    " Alors ? C'est bon ? " Ah mais quelle émotion incroyable ! Toute cette pression. Tous ces mois d'attente. J'embrasse et je remercie Whitney en lui disant que nous nous parlerons plus longtemps demain. J'ai quand même une émission à enregistrer et j'ai une cinquantaine de techniciens et 400 personnes dans le public qui m'attendent.
    De retour à mon poste avec le plus beau sourire que vous ne m'aurez jamais vu arborer, je crois que je ne me suis jamais autant amusé sur un enregistrement jusqu'au bout de la nuit. Comme sur un petit nuage !
    Je sais qu'en ce moment même, à quelques milliers de kilomètres, un petit coeur bat dans un minuscule haricot. Notre fille ou notre fils, nous l'aimons déjà tant. "

  • Mon prof, ce héros

    Collectif

    Vingt auteurs, écrivains, historiens, universitaires, auteur pour la jeunesse, critiques littéraires, en hommage à Samuel Paty, racontent celui ou celle qui a contribué à faire d'eux ce qu'ils sont aujourd'hui. Vingt témoignages saisissants et émouvants qui disent les grandeurs et les servitudes de l'enseignement.Ce recueil se veut un hommage à ces professeurs, ces " éveilleurs " sans lesquels, nous ne serions pas devenus ce que nous sommes. A travers des histoires personnelles, c'est toute une profession qui est célébrée par ces 20 personnalités qui sont tout autant des " éveilleurs ".
    Mohammed Aïssaoui, Claude Aziza, Françoise Bourdon, Michel Bussi, Laure Buisson, Kamel Daoud, Marie-Laure Delorme, Franz-Olivier Giesbert, Christian Laborie, Philippe Labro, Sébastien Lapaque, Susie Morgenstern, Martine Marie Muller, Anthony Palou, Josyane Savigneau, Jean-Guy Soumy, Yves Viollier, Michel Winock, Sylvie Yvert
    Et Héloïse d'Ormesson a offert un extrait magnifique de Jean d'Ormesson, de son livre
    Qu'ai-je donc fait.Les bénéfices de ce livre iront à la Fondation Egalité des chances - Institut de France dont le président d'honneur est Edgar Morin : "Enseigner la compréhension entre les personnes comme condition nécessaire de la solidarité de l'humanité.

  • L'enfant de l'enfer

    Cathy Glass

    Le nouveau récit inédit de Cathy Glass, mère d'accueil qui redonne le sourire aux enfants maltraités.
    Cathy, mère d'accueil dévouée, se voit confier Aimée, petite fille de huit ans qui a connu l'enfer au côté d'une mère toxicomane qui la délaissait.Sale, infestée de poux, agressive, illettrée, Aimée découvre auprès de Cathy des plaisirs simples : une chambre à soi, de vrais repas, des bains, des vêtements propres et, surtout, la présence d'adultes affectueux.Sur le chemin de l'apaisement, Aimée trouve en Cathy une oreille attentive et lui dévoile les plus sombres moments de sa jeune existence.Une libération nécessaire pour qu'elle puisse laisser le passé derrière elle et aborder l'avenir avec le sourire.

  • Dyslexie mon amour !

    Zaia Teil

    « Je souffre d'un désordre. Non d'un trouble ni d'un manque, encore moins d'un handicap. Pour moi, c'est un désordre. J'aime bien ce mot. Il représente un bazar où peu de choses manqueraient et qui n'aurait pas un besoin implacable d'être rangé. C'est ma boîte à couture, avec ses aiguilles, ses pelotes de fils, son découd-vite, ses canettes, son mètre-ruban, des plumes, deux ou trois bouts de ruban souvenir, et je m'amuse à le cartographier. »

    Née à Roubaix dans une famille nombreuse d'origine algérienne, Zaïa est frappée dès l'enfance d'un mal auquel, pendant longtemps, elle ne pourra pas donner de nom et qu'elle dissimulera comme une honte : la dyslexie.
    À l'école, malgré ses efforts, elle ne parvient pas à lire, encore moins à écrire. Les adultes qui l'entourent la tournent en ridicule et l'accusent de paresse. Zaïa apprend alors à dissimuler, à tricher, à se jouer des contraintes, faisant preuve d'une intelligence qui, si elle ne prend pas une forme ordinaire, est incontestablement aiguisée.
    Aussi incroyable que cela puisse paraître, Zaïa quitte le système scolaire sans savoir ni lire ni écrire. Pour trouver un travail, elle doit de nouveau user de persévérance, de ruse et de toutes les ressources de son intelligence. Avide de liberté, elle quitte le foyer familial, mais le chemin vers la véritable liberté sera long. Elle découvrira sa voie à travers la sophrologie, accédera enfin à la lecture et, surtout, s'acceptera elle-même, forte d'une stupéfiante intelligence émoti

  • « J'ai décidé de placer ma vie sous les bannières de l'honnêteté, de laloyauté et de l'intégrité. [.....] Or, pour concevoir un enfant, j'ai dû apprendreà simuler et à avancer "hors des clous". »

    Un mari, des enfants, c'est ainsi que Rosine imaginait sa vie... avant qu'elle ne rencontre Nathalie. Ensemble, elles font le tour du monde, tombent amoureuses et, en dépit de tous les préjugés, décident d'assumer leur histoire. Dès lors, le chemin vers la maternité n'est plus le même. Il faut d'abord « s'autoriser » à faire un enfant ; ensuite se tourner vers l'étranger car, en France, les couples de femmes sont exclus de la procréation médicalement assistée (PMA).

    Éprouvant pour n'importe quels futurs parents, le parcours de PMA de Rosine et Nathalie prend le visage de l'illégalité et s'alourdit de difficultés supplémentaires. À elles de dénicher des appuis dans le corps médical pour se faire prescrire les examens requis, d'adapter leur agenda aux allers-retours à Barcelone, de trouver les ressources psychologiques et financières qu'implique cette bataille. Et, une fois l'enfant né, un nouveau combat commence pour faire reconnaître les droits de la mère qui ne l'a pas porté. Épreuve aussi aberrantequ'humiliante.

    Rosine Maiolo raconte toutes les embûches qui ont entravé son désir de maternité et déplore, loin de tout militantisme, les situations désespérées auxquelles conduit le retard de la France. Confiante et désireuse d'inviter chacun de nous à faire connaissance avec une famille homoparentale, elle veut croire que la révision des lois de bioéthique aboutira prochainement à « la PMA pour toutes », afin que plus aucune Française n'ait à souffrir d'être une maman hors-la-loi.


  • Merci Maîtresse !

    C'est l'histoire de Carla, qui est venue et qui a dû repartir. Trop vite.
    C'est l'histoire de Martim, qui aurait préféré ne pas être là, avec nous.
    C'est aussi celle d'Habib, qui espère chaque matin qu'il y aura sport aujourd'hui.
    C'est l'histoire de Valentine et de son papa.
    D'Adriano et de la quiche qu'il a vomie sur sa dictée ce matin.
    De Timéo, qui n'avait pas de chat mais des griffures quand même.
    De la corde de Laurence, la directrice, sur laquelle on a un peu trop tiré.
    C'est leur histoire à tous.
    Et la mienne, aussi.
    L'histoire de mon école, de notre école. Et de la vôtre aussi, sûrement.

  • Débuté trois mois après le décès de Renaud et poursuivi durant deux années, ce journal n'est pas le monologue d'une maman, mais un dialogue avec son enfant. Il décrit le quotidien d'un chagrin qui évolue et se transforme. Bâtir une nouvelle vie et laisser lentement s'infiltrer la petite lumière de l'absent modifie les gestes, les goûts, les humeurs. Les mots existent pour perpétuer le souvenir, construire d'autres marques et apprivoiser le manque sans rien oublier.

  • Quel avenir pour les jeunes placés en foyer et les jeunes de cité ?
    Après quatorze années passées entre les mains de l'Aide sociale à l'enfance, Adrien se retrouve livré à lui-même à sa majorité. Une fois obtenu son bac pro, il doit se lancer seul dans la vie active.
    Ses premiers pas le conduiront vers une banlieue du sud de la France. Il y découvre ses nouvelles conditions de vie - gérer un budget, s'occuper du quotidien, première expérience professionnelle - en même temps que la vie de cité, où règnent chômage, insécurité, trafics, règlements de comptes et radicalisation. De rencontres en discussions, Adrien se rapproche peu à peu de ces jeunes fracassés. Sans repères ni famille, il côtoie l'extrême violence de certaines banlieues, territoires gangrénés que la République a désertés.
    Face à l'inertie des pouvoirs publics, où trouver la force de ne pas sombrer ?
    Jeune placé, adolescent au parcours chaotique, puis banlieusard - comment faire mentir les statistiques qui vous collent à la peau ? Comment arracher l'étiquette que la société vous impose ?
    Entre lutte et résilience, le récit choc d'une jeunesse en perdition.

  • Le quotidien drôle et caustique d'une jeune prof de collège.
    Princesse Soso enseigne l'anglais à des collégiens avides de connaissances, ambitieux et polis. Enfin presque tous. (Certains ont tendance à utiliser les extincteurs pour faire taire leurs petits camarades.) Elle aimerait bien se consacrer uniquement à l'enseignement de la langue de Beyoncé Shakespeare sauf qu'elle doit aussi apprendre à ses élèves que non, on ne crache pas dans les cheveux des autres, mais que oui, on peut passer une journée sans insulter qui que ce soit.
    Et les parents... Si certains sont respectueux, à l'écoute, concernés, d'autres sont convaincus que le Coca remplace avantageusement le lait au petit déjeuner et que les profs sont des tortionnaires nés pour persécuter leur choupi (oui, celui qui aime bien cracher dans les cheveux).
    Enfin, il y a les hautes sphères adeptes des fulgurances qui multiplient les réformes sans trop se préoccuper de l'avis des profs. Ces profs nombreux à être motivés et investis, si, si, c'est vrai (promis, juré, craché) (mais pas dans les cheveux).
    Avec une acidité et un cynisme qui cachent un coeur de guimauve, Princesse Soso livre ses coups de coeur et de griffe, ses craintes, ses doutes et ses idées sur une école démunie. Mais plus que tout, Princesse Soso crie son amour pour l'école que, plus que jamais, il faut valoriser et défendre.

  • Ce récit relate le parcours qui m'a amenée à devenir, un jour, assistante maternelle. Il témoigne de mon expérience acquise au cours de ces trente années et des péripéties liées à l'accueil familial. Peur, amour, jalousie, enthousiasme, création, souffrance, joie, espoir sont au centre de ces histoires mêlées les unes aux autres. Alors famille d'accueil, pourquoi ce choix? Métier, vocation, mission de vie ... Croirez-vous encore que c'est simplement "par hasard" ?

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