Pauvreté / Exclusion

  • " Quand 99 % des élèves ont abandonné, j'ai décidé de continuer, pour atteindre mon rêve. "
    Neuf redoublements, un échec au brevet. Qui ne se serait pas laissé gagner par le découragement ? Oui, mais Arash Derambarsh nourrit un rêve d'enfance, son obsession, sa ligne d'horizon contre vents et marées.
    Ce recordman français du redoublement témoigne ici de son parcours incroyable. Éternel dernier de la classe, il réussit, à force de détermination, à devenir docteur en droit et avocat au barreau de Paris. Il raconte ses difficultés - l'immersion brutale au collège, les multiples avertissements " comportement et travail ", le sentiment d'isolement... -, mais aussi ses efforts pour parvenir à son but. Et ce dans un système scolaire français qui peine à accepter que l'échec n'est pas synonyme de défaite et que la volonté peut mener loin.
    Dans ce récit touchant, l'auteur délivre une véritable leçon positive, où chacun est incité à repenser sa propre attitude face aux obstacles - et ne peut qu'en ressortir grandi.

  • Le dernier salaire

    Margaux Gilquin

    • Xo
    • 14 Avril 2016

    Le cri de colère d'une femme confrontée au chômage et à la précaritéMargaux a 48 ans lorsqu'elle perd son emploi. Elle a pourtant tout fait, dans sa vie, pour obtenir une belle situation, passant son bac à plus de trente ans. Tout le monde lui dit qu'elle n'aura aucun mal à retrouver un contrat à durée indéterminée. Mais c'est un voyage
    éprouvant qui commence...
    Elle affronte l'arrogance de jeunes DRH, se perd dans les rendez-vous de Pôle emploi, accepte tout ce qui se présente, tracte son CV dans les aéroports, joue les
    démonstratrices dans des supermarchés, se démenant pour garder la tête haute et l'estime d'elle-même.
    Alternant humour corrosif, tristesse et colère, Margaux se bat pour ne pas recevoir un jour son " dernier salaire ",
    terme élégant par lequel elle désigne ses dernières allocations chômage.
    Et puis, un matin...
    En France, les femmes de plus de 50 ans subissent de plein fouet la crise de l'emploi. sans travail, sans reconnaissance, avec moins de 500 euros par mois, elles vivent avec la peur permanente de terminer leur existence dans la rue.

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