Santé / Toxicomanie

  • " Je me dirige vers la balance : 33,8 kilos. J'ai encore perdu du poids, une partie de moi est satisfaite. Mais je suis triste aussi : si je continue à perdre, je vais rester longtemps à l'hôpital. Or je dois passer mon bac... J'ai l'impression que la maladie me dévore. Qu'il ne reste presque plus rien de moi. Pourquoi suis-je si contente de maigrir encore ? " Pendant près de deux ans, Solène connaîtra l'enfer de l'anorexie. Dans ce journal intime, elle raconte ce " monstre " qui s'invite à chaque repas et l'empêche de se nourrir : une petite voix obsédante qui lui renvoie l'image d'une fille " nulle ", " énorme ", " immonde ".
    À force de ténacité, d'amour des siens, d'accompagnement du corps médical, Solène finira par retrouver confiance en elle et goût à la vie. Une libération dont cette jeune fille rayonnante, aujourd'hui étudiante, souhaite témoigner pour toutes les autres.
    " J'aimerais que ce livre aide les adolescents à mieux s'accepter, à lâcher prise. Qu'il encourage aussi les parents à demander de l'aide aux premiers signes de la maladie. L'anorexie est un cauchemar. À tout moment de la journée ou de la nuit, on se retrouve en détresse, seule, perdue... au bord du gouffre. " Le témoignage bouleversant d'une guérison. Un magnifique message d'espoir.

  • Un témoignage bouleversant sur les troubles alimentaires de l'adolescence
    - Le journal de bord d'une ado enfermée dans ses difficultés
    - Un témoignage utile et plein d'espoir pour les ados et leurs parents
    - Un style direct qui permet de mieux comprendre le psychisme de l'adolescence

    Un témoignage bouleversant et inspirant

    Camille est aujourd'hui une jeune femme épanouie. Son adolescence a pourtant été une longue souffrance. Dès l'âge de 13 ans, elle fait la connaissance de maux qui touchent des dizaines de milliers d'adolescents en France : la boulimie et l'anorexie. Ces troubles alimentaires font perdre totalement le contrôle de leur alimentation à des centaines de milliers de jeunes et entraînent de lourdes périodes de dépression.

    Camille a décidé de partager les écrits de ses journaux intimes qu'elle tenait pendant cette période afin de faire comprendre ce qu'il peut se passer dans la tête des jeunes concernés. Son témoignage donne des pistes concrètes aux adolescents et aux parents pour comprendre, aider, agir et soigner.

    " Un témoignage précieux, brut et plein d'espoir "

    La jeune adulte épanouie qu'elle est aujourd'hui revient sans tabou sur son adolescence compliquée et apporte des réponses claires aux questions qui taraudent celles et ceux qui sont confrontés à ces troubles alimentaires : Comment sortir des cercles vicieux ? Comment guérir ? Comment réussir à briser le mur du silence dans lequel s'enferme l'adolescent ?

  • Les meilleures chroniques de Josef Schovanec, diffusées dans l'émission " Carnets du monde " sur Europe 1, sont de retour ! Laissez-vous embarquer pour un " Voyage en Autistan " plein d'humour et d'érudition, saison 2 !Chaque dimanche sur Europe 1, dans l'émission " Carnets du monde ", Josef Schovanec, philosophe-saltimbanque de l'autisme et de la différence, tient la chronique " Voyage en Autistan ", dans laquelle il pose un regard plein d'humour et d'érudition sur un pays, une culture, une langue, une cérémonie, un plat national...
    Mêlant grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses nombreux périples sur tous les continents - il est chercheur spécialiste de la philosophie des religions et des coutumes -, cet infatigable globe-trotter et polyglotte nous prouve que voyages et autisme ne sont pas contradictoires, bien au contraire ! Car les voyages revêtent une importance particulière pour toutes les personnes autistes : ailleurs, elles se sentent enfin comme les autres.
    Avec ce nouveau recueil de ses meilleures chroniques, vous ne verrez plus notre planète du même oeil !

  • "Une actrice merveilleuse, d'une vitalité inouïe. Cette toute jeune comédienne a écrit et joue un chef d'oeuvre absolu" (Daniel Pennac). Quand on a 27 ans et qu'on apprend qu'on a une boule de 6 centimètres dans le sein gauche, forcément on a peur. Et puis on se bagarre. Et on pleure. Et on en rit... Mis en scène par Morgan Perez (avec les voix de Jeanne Arènes, Romane Bohringer, François Morel, Olivier Saladin, Dominique Valladié), joué à Paris et à Avignon (Off), ce récit n'est pas celui d'une "cancéreuse", mais le récit d'une étrange cohabitation : cohabitation de la vie incarnée, exultante, enthousiaste, et de la mort qui se tapit. Noémie Caillault raconte tout cela, avec ses mots, sa sincérité, sa fragilité. Et ses éclats de rire.

  • Quand on l'installe sur la terrasse de l'hôtel Le Mirage d'où l'on a une des plus belles vues du monde, elle baisse les yeux. Voir cette étendue de sable fin à l'infini, voir cette mer scintiller comme si elle était couverte d'étoiles, voir cet espace dont l'horizon s'éloigne éternellement, lui fait violence. Tant de beauté lui fait mal. Cette lumière exceptionnelle, cette paix régnant dans ce lieu ne la concernent plus. Le temps est là, derrière elle, mais aussi devant elle. Et il la nargue. Elle sent de manière insidieuse qu'elle meurt à la beauté, qu'elle ne prend plus part aux joies simples de la vie. Elle doit faire attention, tenir le temps à distance, l'empêcher de lui serrer la gorge. Elle qui aime tant rire évite de se laisser aller de peur que le rire ne soit plus maîtrisable et qu'elle étouffe.
    Tahar Ben Jelloun

  • Suivre Pauline

    Sidney Cohen

    "« Comment suivre Pauline ? Suivre se dit d'un médecin pour son patient. Mais avec Pauline, la suivre, cela voulait dire courir derrière elle ou s'accrocher à sa roue pour rester en sa compagnie, ne pas être lâché ni la lâcher sur le long parcours, frénétique, chaotique, à donner parfois le vertige, que nous avions entrepris de faire ensemble. Elle l'avait réclamé instamment alors qu'elle n'était que rébellion devant toute démarche instituée et toute contrainte, comme l'exigeait le mode de relation que je pouvais lui proposer en tant que psychanalyste. Nous nous sommes pourtant engagés pour un cheminement qui a duré plusieurs années, émaillé de multiples événements, rebondissements, interruptions, traversé par tous les états d'âme possibles de part et d'autre, entre attachement et rejet, entre espoir et découragement. Le tout était d'une richesse et d'une densité qui pouvaient laisser croire que Pauline allait sortir de son marasme. Mais ce cheminement fut interrompu tragiquement, ce qui ne pouvait que m'inciter à y revenir, à le raconter, à y réfléchir longtemps après. Malgré cela, ce récit voudrait donner toute la mesure de ce qu'instaure ce type d'écoute, les immenses ouvertures qu'il offre et les changements qu'il autorise chez le sujet. »"


  • Comment apprend-on à vivre après et avec cette perte ?

    " Début mai 2013, alors que je suis expatriée avec ma famille dans un lointain pays d'Asie centrale, je découvre que je suis enceinte de mon troisième enfant. Fin octobre 2013, c'est déjà fini. Je dois interrompre ma grossesse à la suite de la découverte de graves malformations foetales.
    Vingt-neuf semaines in utero, quelques minutes en tête à tête, le bracelet d'une maternité parisienne, une photo de mauvaise qualité : ce sont les minces souvenirs que je possède.
    Pour qu'il reste autre chose qu'un parcours médical et que la relation prenne forme d'une autre manière, moi, la maman de cet enfant né sans vie, je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire notre brève histoire. Comment se consoler d'avoir perdu un bébé que l'on a à peine connu ? Comment faire le deuil de celui que l'on a tenu seulement quelques minutes dans ses bras ? Comment apprend-on à vivre après, et avec cette perte ? Je tente de répondre à ces questions ; j'écris pour atténuer la douleur et, ainsi, mon enfant existe. "
    L'auteur témoigne dans cet ouvrage d'une situation malheureusement courante, l'interruption thérapeutique de grossesse et le deuil périnatal. Son récit confronte le lecteur au choix le plus difficile qui soit pour des parents : décider de laisser partir leur enfant.

  • " Mon destin était d'être un voyou, un criminel, abonné aux cellules miteuses ou pourrissant six pieds sous terre. Un travail, une famille, une vie rangée, c'était bon pour ceux qui cherchaient le bonheur. Moi, je le fuyais. Cet instinct de mort qui m'habitait était mon seul salut. Cette façon de penser, il vaut mieux l'avoir lorsque l'on s'apprête à aller en prison... "
    Au moment où commence ce récit à la première personne, la vie de Roman Sanchez se résume en quelques mots : deal, drogues, échec scolaire, vandalisme... À l'heure où ce livre est écrit, c'est un futur interne en médecine générale qui tient la plume. Entre les deux, le même homme, mais des années de galère, de joints, de coke, d'alcool... Mais aussi la rédemption après la case prison, une farouche volonté de renaître. Et celle de témoigner aujourd'hui, sans fard, pour aider et prévenir les jeunes, les autres. Pour vivre, encore et encore.

  • Je suis gynécologue-obstétricienne. Je viens de fêter mes quarante ans. Les vacances d'été touchent à leur fin. Un soir où je palpe machinalement mon sein gauche, je sens comme un petit grain de riz sous mes doigts. Insignifiant. Un kyste, certainement. Par acquit de conscience, je passe une échographie. Puis une biopsie, le 11 septembre. Le verdict tombe aussitôt, c'est un cancer ! Un cancer infiltrant. Alors, tout s'enchaîne : examens complémentaires, qui mettent au jour un deuxième foyer cancéreux ; exérèse des tumeurs et des ganglions ; ablation du sein ; chimiothérapie ; radiothérapie ; hormonothérapie ; reconstruction mammaire. Très vite, je retire ma blouse blanche. Découvrant l'envers du décor, je pose un regard de soignée sur le monde soignant que je croyais connaître. Je supporte la lourdeur des traitements. Courageusement ? non, je descends au fond du puits. Je suis morte. Le cancer relève de la bombe atomique. Quiconque ne l'a pas vécu dans sa chair ne peut jauger la violence de la déflagration qui se produit chez le sujet malade. Puis, un jour, la vie reprend... Lentement.

  • Julie et son mari ont désiré, attendu et aimé leur premier enfant. Jusqu'au jour où le diagnostic tombe : le petit Théo a fait une hémorragie cérébrale à sept mois de grossesse Tout bascule.
    L'interruption médicale de grossesse (IMG) peut être réalisée à tout moment de la grossesse et jusqu'à la fin, en cas de maladie incurable. Julie nous fait vivre le doute auquel les couples sont confrontés : est-ce la meilleure décision pour ce bébé et pour nous ? N'y a-t-il vraiment aucun espoir d'amélioration, ni de traitement ? Une fois la décision prise, comment supporter ces jours passés à sentir son bébé bouger, alors que son décès est déjà programmé ? Puis arrive le jour de l'accouchement, où se mêlent la naissance et la mort. Et après ?
    Un témoignage pour briser les tabous qui peuvent encore exister, afin d'aider les parents et leur redonner espoir.

  • Cet ouvrage est le témoignage d'un acteur important du développement du système de santé du Burkina Faso.

  • "Longtemps, je me suis crue immortelle.
    Je l'étais comme le sont ceux conscients de mourir un jour. Un jour lointain, fantasmatique, noyé dans le brouillard du temps et la brume opaque des idées."

    Marie Sey est une femme pleine de vie ; elle est mère, enseignante passionnée. Un jour, son index cesse de lui obéir, symptôme à première vue anodin mais qui fera basculer tout son univers. Des salles d'attente froides de l'hôpital aux cabinets de divers spécialistes, elle finit par apprendre le diagnostic fatal : elle est atteinte de la maladie de Charcot, qui a commencé à atrophier ses muscles et la rendra petit à petit prisonnière de son propre corps. Jusqu'à son dernier souffle, poussée dans ses derniers retranchements, elle résiste de toute la force de son esprit pour continuer à écrire : elle vivra jusqu'à en mourir.

    Avec une sensibilité et une âpreté exacerbées par l'altération progressive de son corps, elle nous offre ce texte autobiographique bouleversant, parsemé d'observations et de réflexions percutantes sur les relations soignant-soigné et leur impact émotionnel. Bien au-delà du domaine médical, Marie Sey se livre et nous plonge également dans la fulgurance d'une magnifique et ultime histoire d'amour, les dernières émotions de sa féminité. Malgré la mort qui approche, la passion flamboie alors, elle illumine la vie.

    Paru tout d'abord en auto-édition sous le titre Le malaise d'Hippocrate, ce livre a reçu le prix Handi-Livres 2017 de la meilleure biographie.

    Avec une préface d'Axel Kahn

  • " Je ne sais pas comment vous faites ?!" Quelle aide soignante en gériatrie n'a pas entendu cette phrase ? Ce livre rassemble les témoignages de quatorze aides-soignantes, quatorze femmes expérimentées prêtes à succomber aux promesses d'une retraite méritée. L'objectif de ce livre est d'offrir une plongée inédite au coeur de leur quotidien, de dévoiler certains aspects méconnus de la prise en charge de la fin de vie dans un établissement public de santé. Une plongée pour comprendre mais aussi pour apprendre.

  • La maladie de Lyme : 1 million de nouveaux cas par an en Europe. Un immense scandale sanitaire pour les années à venir. Le cri d'alarme et d'espoir d'une malade.
    Maria passe ses vacances dans les Vosges depuis sa plus tendre enfance. Elle a l'habitude d'être inspectée tous les jours par ses parents qui lui retirent de nombreuses tiques. Dans l'Est, on a l'habitude et on sait que les tiques peuvent transmettre cette terrible maladie. Pourtant, un jour, il y a 13 ans, elle commence à ressentir des douleurs articulaires et une grande fatigue. Un jour, la sentence tombe : neuroborréliose de type 3, c'est-à-dire un stade avancé de la maladie, stade auquel on ne peut que pallier les symptômes. Depuis, la vie de Maria n'est qu'une longue liste de douleurs et désagréments. Pourtant, elle donne naissance à une petite fille il y a 18 mois, porteuse elle-même de la maladie.
    Maria se bat quotidiennement, explore les protocoles les plus novateurs.
    Avec la collaboration d'Yves Deloison, journaliste, elle raconte ici son histoire.

  • Après le décès soudain de son mari, Sheryl Sandberg était certaine que ni elle ni ses enfants ne pourraient de nouveau être heureux. " J'étais dans un "néant', écrit-elle, un vide abyssal qui envahit votre coeur et vos poumons puis limite votre capacité à penser et même à respirer. " Son ami Adam Grant, psychologue à Wharton, lui a expliqué qu'après un traumatisme nous traversons des étapes pour s'en remettre et renaître. La résilience n'est pas innée : c'est un muscle que tout le monde peut développer.
    Option B combine l'expérience de Sheryl et les recherches d'Adam sur la façon de faire face à l'adversité. Racontant le moment déchirant où elle trouve son mari, Dave Goldberg, étendu sur le plancher d'une salle de sport, Sheryl ouvre son coeur - et son journal - et met des mots sur le chagrin et l'isolement ressentis après son décès. Mais Option B va bien au-delà du deuil de Sheryl ; par le biais de nombreux témoignages, il explore la façon de surmonter les tragédies de la vie. Ces histoires révèlent la capacité de l'esprit humain à persévérer... et à redécouvrir la joie.
    La résilience vient du plus profond de notre être et du soutien que l'on trouve autour de nous. Même après les évènements les plus terribles, il est possible de grandir en trouvant un sens plus profond à notre vie. Option B nous apprend aussi à aider ceux qui souffrent, à développer l'autocompassion, élever des enfants forts et faire naître la résilience au sein d'une famille, d'une communauté ou d'une entreprise.
    Deux semaines après le décès de son mari, Sheryl s'exclama en pleurant : " Je veux Dave ! "" L'option A n'est plus disponible ", lui répondit son ami, qui lui promit de l'aider à tirer le meilleur de l'option B.
    Nous vivons tous une forme d'option B. Ce livre nous aidera à en tirer le meilleur.
    " Un livre inspirant que je recommande à tous. Personne n'échappe à la tristesse, à la perte, aux déceptions de la vie. Alors la meilleure option, c'est de trouver l'option B. "
    MALALA YOUSAFZAI, prix Nobel de la paix
    " Sheryl écrit sur sa déchirante expérience avec une honnêteté rare. Puis, elle et Adam font de son histoire un guide utile et touchant pour tous ceux qui essayent de bâtir leur résilience dans leur vie, leurs communautés, leurs entreprises. Il est déjà difficile de trouver un écho chez les lecteurs, mais ça l'est encore plus de les aider à avancer étape par étape vers un avenir meilleur. Option B réussit les deux. "
    BILL ET MELINDA GATES, coprésidents de la fondation Bill et Melinda Gates
    " Édifiant et inspirant, Option B est à la fois une autobiographie passionnante, une façon de panser son coeur, et le récit de ceux qui ont appris à surpasser la perte d'un être cher. Une contribution indispensable aux ouvrages sur le deuil et la résilience. "
    CHERYL STRAYED, auteure de Wild
    " Option B est aussi optimiste que poignant. Il retrace des histoires tragiques, mais nous montre aussi comment les humains parviennent malgré tout à faire face et à s'épanouir. Plus que fascinant, ce livre est une leçon que nous devons tous apprendre. "
    ATUL GAWANDE, auteur de Nous sommes tous mortels
    " Réfléchi, intelligent et captivant. Individuellement et collectivement, nous avons tous besoin de comprendre le pouvoir de la réadaptation, du rétablissement et du salut si nous voulons surmonter l'adversité. Cet ouvrage n'empêche pas les disparitions ni les tragédies, mais il est animé par une détermination stimulante et enrichissante. "
    BRYAN STEVENSON, auteur de Et la justice égale pour tous...
    et fondateur de la Equal Justice Initiative

  • Cette phrase - "T'as pas le sida j'espère?!" - est le point de départ de ce livre témoignage. Parce que certains mots font plus mal que des coups.
    Je m'appelle Fred, j'ai 39 ans et je suis séropositif.
    Mon histoire n'est ni banale ni extraordinaire. C'est l'histoire d'un jeune gay qui a fui une petite ville à la mentalité étriquée pour vivre son homosexualité de façon plus libérée à Paris. Un garçon qui a connu de grands moments de bonheur et aussi de grands moments de peine. Qui a contracté le VIH à une période de sa vie où il était particulièrement seul et vulnérable. Et qui a transformé cette épreuve en force, en combat et en fierté.

  • Le premier témoignage d'une adolescente surdouée. Tiana se sent mal nommée quand on lui dit qu'elle est surdouée, comme un zèbre pris pour un cheval. Depuis toute petite, elle tourne dans l'enclos de questionnements et d'angoisses bizarres. Au collège, elle souffre de se sentir différente. « À l'adolescence, on veut juste être normal. » Elle a beau essayer de « faire semblant », sa différence en fait une proie, elle devient l'objet de moqueries et de brimades. Alors qu'elle était une excellente élève, elle décroche scolairement, sombre dans la dépression, est hospitalisée ; les médecins, perdus, la traitent un temps pour schizophrénie. Jusqu'au diagnostic qui la sauve : enfant précoce, avec la compréhension de ces particularités si impalpables des surdoués : acuité d'esprit, hypersensibilité et sentiment de décalage. Peu à peu, Tiana va se libérer, s'apprivoiser, se réconcilier avec elle-même et avec les autres. Un livre avec ses mots à elle, authentique, émouvant, percutant, qui aidera les enfants et ados concernés, ainsi que leurs parents, à trouver leur force, leur fierté et leur chemin.

  • L'histoire d'une génération et d'une épidémie qui ont bouleversé notre société, à travers le témoignage d'un acteur majeur de la lutte contre le sida en France.

  • Peut-on vivre heureux lorsque l'on est atteint de troubles obsessionnels compulsifs ?
    Édouard a la soixantaine, il est en bonne santé et il est heureux dans sa vie privée comme dans sa vie professionnelle. Et pourtant... Il a attaché une corde à noeuds à son balcon en cas d'incendie ; il ne voyage jamais sans sa trousse contenant 127 articles ; il a 18 parapluies de toute taille et une hache sous son lit ; il conserve depuis 40 ans sacs en plastique, boîtes de chocolat vides et diverses pièces détachées usagées ; sa cuisine est toujours remplie de produits non consommés automatiquement renouvelés avant leur date de péremption ; il a 40 boîtes de somnifère en réserve pour deux ans ainsi que 5 exemplaires du même portable préhistorique avec 11 batteries de rechange au cas où...

    Malgré cela, sa vie est tout sauf un enfer ! Car, oui, Édouard est bien dans sa peau ! Un témoignage thérapeutique, plein d'humour et d'autodérision, qui décomplexera les plus toqués d'entre nous et rassurera leur entourage !

  • Ce livre est un témoignage posthume qui relate les trois années de vie de l'auteure se rapportant à la maladie. Il montre son combat, ses difficultés et souffrances mais aussi la force de l'amour. La rédaction a beaucoup aidé l'auteure à traverser les différentes étapes de cette épreuve et apportera de l'espoir à ceux qui y sont encore confrontés.

  • Psychothérapeute, l'auteure a pu déceler, chez elle, les premiers signes de la maladie d'Alzheimer précocement. Confirmé par IRM, le diagnostic lui a permis d'entamer une longue lutte pour en retarder les effets. Elle donne ici la parole à "Maître Alzheimer", ce nouvel occupant qui ne mâche pas ses mots et qui défie sa mémoire. L'ouvrage fait donc entendre la voix du médecin allemand qui fut le premier à décrire la maladie en 1906 et l'auteure, éprise d'écriture, bien décidée à en découdre avec ses peurs.

  • Pierre a vu son destin basculer dans un enfer de chaque instant lorsque l'état mental de sa femme, Jacqueline, a commencé à se dégrader. Bernadette, sa cadette, et « aidante », raconte comment elle les a accompagnés dans leur long combat contre Alzheimer et l'épuisement qui en est lié. Achevé par des notes à propos de la maladie d'Alzheimer et des conseils « d'aidants », ce témoignage à deux voix relate fidèlement les évènements vécus au cours de cette période.

  • Inoffensif... le cannabis ?

    La consommation de cannabis a beaucoup augmenté. Dans les faits, 81% de toutes les personnes qui s'adonnent aux drogues illégales consomment du cannabis. Elles aiment penser que cette drogue a le pouvoir de favoriser la concentration et la créativité, de soulager la douleur et la souffrance. Elles la croient inoffensive et en consomment volontiers pour chasser le malaise qu'engendre le rythme effréné de la vie moderne.

    Il ne faut donc guère s'étonner qu'il y ait tant de confusion et un tel mythe entourant le cannabis. Au cours des dernières années, cette drogue s'est largement répandue : certains en ont condamné l'usage tandis que d'autres en ont louangé les vertus.
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    La vérité sur le cannabis lève le voile sur les dommages que l'usage de cette drogue risque de causer à ceux et celles qui en font usage. Joanne Baurn note, dans son dernier chapitre : « A la lumière des témoignages dans ce livre, qui reflètent l'opinion de personnes ayant entre 9 mois et 15 années d'abstinence [...], il ressort clairement que le cannabis est loin d'être une drogue inoffensive que l'on consomme sans conséquences. »

    Et l'auteure d'ajouter : « Ce sont des années entières de leur vie que gaspillent les accros du cannabis, sans compter toutes les souffrances à long terme, tant émotionnelles que mentales, qu'il occasionne. »

  • Ce livre est un témoignage. Celui de la lutte contre le cancer que j'ai, durant quatre ans, menée chaque jour avec ténacité, et finalement succès.
    Malgré le silence informatif des médecins. Malgré l'abondance informative d'internet.
    Conçu comme un journal de bord car je n'ai pas l'ambition de me prétendre écrivain, ce livre saura, je l'espère de tout coeur, vous apporter espoir et réconfort. Que vous soyez vous-même atteint ou qu'il s'agisse d'un être cher.

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