XIXe siècle

  • NOUVELLE ÉDITION DE L'UN DES PLUS GRANDS BEST SELLERS DE LA DERNIERE DECENNIEEn 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l'intégration.
    Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d'une de ceS femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l'Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.
    C'est à la fois un magnifique portrait de femme qu'il nous offre ainsi, un chant d'amour pour le peuple indien, et une condamnation sans appel de la politique indienne du gouvernement américain d'alors.
    Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest américain, a été un événement lors de sa publication aux États-Unis. Elle a été encensée par les plus grands écrivains américains. Les droits de ce livre ont été achetés par Hollywood.À sa parution en 2000, Mille Femmes blanches a inauguré la littérature étrangère au cherche midi.

  • Captive

    Margaret Atwood

    1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d'un pénitencier canadien. À l'âge de seize ans, elle a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n'a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, elle s'est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l'autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler... Avec lui, la prisonnière va dévider le terrible fuseau de ses souvenirs : son enfance irlandaise, l'agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestique, la mort de sa seule amie... À écouter ce récit, Grace ne semble ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu'elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d'actes monstrueux ? Inspiré d'un fait divers sanglant qui a bouleversé le Canada au XIXe siècle, Captive plonge le lecteur dans un fascinant mystère, oscillant sans cesse entre vérité et mensonge. Après l'adaptation de La Servante écarlate pour le petit écran, unanimement saluée par la critique, ce roman est lui aussi devenu une série TV, sous le titre Alias Grace, avec Sarah Gadon, Zachary Levi et Anna Paquin au casting.

  • Quelques enfants, Catherine, ses frères et ses soeurs, sont les héros de ce roman. Avec eux, nous voici transportés en Limousin dans les années 1875.
    Leur enfance, lorsque la famille aura été chassée de la ferme qu'elle exploitait, ne sera qu'une longue suite d'épreuves dans les faubourgs de la ville où ils ont trouvé refuge. Et pourtant leur pauvre histoire - la misère chaque jour surmontée, courageusement, patiemment, sans vaine révolte, mais comme avec la prescience d'un avenir moins inhumain -, cette histoire exemplaire, s'auréole d'une lumière de tendresse et de joie qui continue longtemps à rayonner en nous. C'est que ce livre où s'affirme un grand romancier est aussi l'oeuvre d'un véritable poète, d'un homme qui, avec les mots les plus simples, transfigure ce qu'il raconte sans lui enlever rien de sa force ni de sa vérité.
    Lisez la suite de l'histoire de Catherine et de ses amis dans :
    Tome 2: La Fabrique du roi

    Tome 3: Les Drapeaux de la ville

    Tome 4: La Dernière saison

  • Avec La Fabrique du roi - qui poursuit le cycle du Pain noir mais forme un roman indépendant - l'histoire de Catherine continue. La mère est morte ; le père, accablé par le chagrin, n'est plus qu'un homme brisé. C'est à Catherine, avec ses treize ans, que revient soudain la charge de toute la maison : il faut élever les deux petites soeurs, il faut contraindre le père à vivre, il faut vivre. Dans ce combat contre la misère, Catherine n'est pas seule : il y a son frère Francet et ses amis, Julie, Amélie, Aurélien ; il y a le père Baptiste, le tourneur, qui ouvre devant eux les portes de " La Fabrique du roi " et d'un monde nouveau ; il y a aussi la belle Émilienne qui se dresse sur la route obscure de l'enfant comme un espoir insensé. C'est le temps de l'adolescence : les rires se mêlent aux pleurs, les jeux aux travaux, l'amour naît de l'amitié...
    Il n'est pas possible, ayant rencontré Catherine, de ne point l'aimer et ne pas souhaiter marcher longtemps avec elle sur le chemin de sa vie. Tendre, fière et courageuse, elle est la lumière de cette oeuvre rayonnante qui place son auteur au nombre des grands romanciers d'aujourd'hui.
    Lisez la suite de l'histoire de Catherine et de ses amis dans :
    Tome 3: Les Drapeaux de la ville

    Tome 4: La Dernière saison


  • Le Pain noir, La Fabrique du roi, Les Drapeaux de la ville - les années passent, la vie dans le Limousin de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci poursuit son cours. Pour Catherine et les siens sonne la fin de la grande pénitence ; le bonheur, auquel on avait cessé de croire, sourit enfin. Mais aussi l'Histoire a tourné. Dans la grande ville industrielle où tous se sont transportés, un monde nouveau naît chaque jour de l'effort de ceux qui travaillent à éveiller la conscience des pauvres : des drapeaux éclatants surgissent à côté du tricolore dans les rues de la ville. Avec l'année 1900, un immense espoir se lève...
    Sur cette toile de fond ardente et colorée, des figures nouvelles apparaissent auprès de Catherine, d'Aurélien, de Francet et de leurs amis. Sur l'ancien monde immobile, souffle un vent plus vif qui exalte et emporte. Catherine elle-même n'échappe pas à la folie de cette curieuse " Belle Époque ". Chaque volume de ce grand cycle romanesque forme un roman indépendant ; mais, à suivre les héros de G.-E Clancier de livre en livre, on éprouve ce plaisir rare : retrouver des amis très chers et constater qu'ils restent fidèles à eux-mêmes.
    Lisez le dernier tome du grand cycle romanesque de Georges-Emmanuel Clancier dans:
    Tome 4: La Dernière saison.

  • Pour la famille Charron le combat quotidien contre la faim et la misère est terminé, mais d'autres luttes plus terribles menacent les hommes.
    L'aube du XXe siècle n'a pas teu ses promesses de liberté et de justice pour les porcelainiers. 1905: la révolte gronde chez les jeunes syndicalistes et le sang coule sur les pavés de Limoges. 1914: les hommes partent à la guerre pour en revenir mutilés dans leur chair et blessés dans leur âme.
    Il y aura d'autres grèves, d'autres guerres, mais pour Catherine, après la mort d'Aurélien, son compagnon de toujours et son époux, après le départ de Frédéric, devenu le maître des ouvriers, lui le fils de l'ouvrière trop souvent humiliée, après la souffrance et le désenchantement, c'est le temps de la sérénité et des souvenirs...
    L'ultime tome du grand cycle romanesque de Georges-Emmanuel Clancier.

  • L'Insurgé

    Jules Valles

    • Bookelis
    • 17 Décembre 2017

    L'Insurgé est un roman de Jules Vallès, publié à Paris en 1886.
    Le projet du livre s'inscrit logiquement dans la courbe de la trilogie de Jacques Vingtras, ouverte avec L'Enfant et poursuivie avec Le Bachelier.
    Résumé
    |...Le roman raconte la participation de Jacques Vingtras à la Commune de Paris de 1871 : l'armée des Versaillais, corps armé organisé par Adolphe Thiers, qui pénètre dans Paris , la guerre des barricades , la mise en place d'un gouvernement populaire où Vingtras devient l'un des membres influents , la Semaine sanglante, les incendies et les massacres d'otages. Alors qu'il se croit perdu, Vingtras parvient à échapper à la mort et à prendre le large. Dans sa fuite, se retournant pour regarder le ciel du côté de la capitale, il observe : « On dirait une grande blouse inondée de sang. »...|
    |Source Wikipédia|

  • Le bachelier

    Jules Vallès

    • Bookelis
    • 17 Décembre 2017

    Le Bachelier est un roman de Jules Vallès publié en 1881 chez Georges Charpentier. Son personnage principal est Jacques Vingtras. Il constitue le deuxième volet de la trilogie écrite par Vallès : L'Enfant - Le Bachelier - L'Insurgé.
    Dans Le Bachelier, Vallès continue de raconter sa vie à travers celle du héros et narrateur Jacques Vingtras. Plus encore que dans L'Enfant, l'auteur confère jusqu'aux moindres détails touchants qu'il donne à voir une existence exclamative et discontinue (emploi des exclamations et des alinéas). Plus que le récit de sa vie, c'est la description de l'esprit dans lequel il a vécu, un esprit enthousiaste et naïf, qu'il offre au lecteur.
    Présentation
    |...Jacques Vingtras amorce son engagement politique, entravé par ses déboires financiers, familiaux et sentimentaux. Il parle de sa volonté de défendre les pauvres. Il connaît ce qu'est la misère. Lui-même a longtemps été un pauvre, ayant du mal à se trouver un logement, devant travailler ardemment afin de vivre. C'est pourquoi il montre un intérêt pour le républicanisme et une opposition au bonapartisme et Napoléon III. Il tâte d'ailleurs du journalisme et met sa plume au service de ses idéaux...|
    |Source Wikipédia|

  • Le troisième volet des aventures de Ross Poldark. La saga culte de Winston Graham, dont la série est actuellement diffusée sur Netflix et RMC Story.
    Le troisième volet de la saga culte, diffusé actuellement sur Netflix et RMC StoryEn ces années 1790, la vie de couple de Demelza et de Ross, déjà pleine de péripéties, traverse une de ses périodes les plus orageuses au moment où le dernier pari en date de Ross, une spéculation minière, semble aboutir à un échec.Les relations de Ross avec Elizabeth, veuve de son cousin Francis, deviennent telles que Demelza, poussée par le chagrin et la colère, se laisse dangereusement tenter par un bel officier écossais, et doit faire un choix dramatique entre celui-ci et sa fidélité à Ross.D'autres personnages surgissent autour d'eux, notamment Drake, l'un des frères de Demelza, qui aime d'un amour partagé, mais apparemment impossible, Morwenna, une nièce d'Elizabeth.En contrepoint de ces événements, il y a la haine qui oppose depuis toujours Ross à George Warleggan, et la périlleuse expédition que Ross entreprend pour délivrer son vieil ami, le docteur Dwight Enys, d'un camp de prisonniers de guerre anglais en France.

  • La vie de Tseu-hi, dernière impératrice de Chine, contée par Pearl Buck, prix Nobel de littérature 1938. Un classique devenu indisponible.
    Issue d'une famille pauvre, Yehonala devient à 17 ans l'une des centaines de concubines de l'Empereur, au sein de la Cité interdite. Mais sa beauté et ses dons pour la manipulation lui permettent vite de devenir l'une des favorites du souverain. Jusqu'au jour où, accouchant d'un héritier, elle est nommée... impératrice !L'accession au pouvoir de cette femme redoutée au sein de la cour, mais adulée par les masses, témoigne aussi de la transformation de la Chine archaïque. Jusqu'où, à force de volonté et de ruse, ne montera-t-elle pas ?Pearl Buck fait revivre les traditions sacrées, les rites et les moeurs de la Chine impériale. Elle retrace le destin prodigieux et la vie intime de Tseu-hi, l'impératrice qui tint sous sa coupe, pendant un demi-siècle, la plus grande nation du monde.

  • Lorsqu'il écrit Histoire d'un crime, Victor Hugo rend hommage à Juliette Drouet en ces termes : « L'ordre de me fusiller si j'étais pris avait été donné dans les journées de décembre 1851. Si je n'ai pas été pris et, par conséquent, fusillé, si je suis vivant à cette heure, je le dois à Mme Juliette Drouet qui, au péril de sa propre liberté et de sa propre vie, m'a préservé de tous les pièges (...) » En retraçant le contexte historique et affectif de cette période exceptionnelle où Victor Hugo, l'un des pires opposants à Napoléon III, se bat sur les barricades, l'auteur révèle une facette de cet homme, peu connue du public, protégé par une femme. C'est aussi un hommage particulier à Juliette Drouet, à la femme, à l'actrice, à la mère, à l'amante, à la force de son amour devenu légendaire, à son talent d'écriture, à ses émotions et à son intelligence. Autant de raisons qui cristallisent ces dix jours de fuite incessante dans un contexte social de crise et de révolution.

  • Le géomètre Jacques Duplessis a rejoint tardivement le corps expéditionnaire français en Égypte et s'est établi dans la petite ville de Rosette. Un soir de mars 1801, il est témoin à ses dépens d'une scène ésotérique étrange où apparaît l'ombre d'une tête de chacal. Il décide de percer le mystère. Au cours de son enquête menée conjointement avec le lieutenant Jean-Baptiste Desfournaux, il fait la connaissance de Julie, une orpheline adoptée par son oncle paternel. Or, ce dernier n'est pas tout à fait étranger à cette affaire, ce que ne perçoit pas tout de suite Jacques, fasciné par la jeune femme et guidé par une fausse piste. Tandis qu'ils assistent impuissants à l'effondrement de la domination française en Égypte, les deux hommes tentent de dénouer l'imbroglio qui les mène jusque dans des catacombes au milieu de moines franciscains aux pratiques douteuses.

  • L'Allemagne n'a pas encore rendu les armes, et voilà qu'une autre menace plane à l'horizon, celle-là plus menaçante encore que la guerre, car elle ne connaît ni frontières ni océans. Venue d'Asie, cette grippe sévère que la tradition appellera «espagnole» touche bientôt l'Europe de l'Ouest, les États-Unis et le Canada. Des millions de personnes, le plus souvent jeunes, sont atteintes. À travers le monde, la maladie fait en quelques mois deux fois plus de victimes que la Grande Guerre.À Québec, les autorités municipales sont particulièrement lentes à réagir pour limiter la contagion. Cela suffira-t-il à préserver les membres des deux familles Picard? Thalie, qui a entrepris ses études de médecine à McGill, revient à Québec pour aider à soigner les malades de la grippe. Cette dure épreuve confirmera-t-elle sa vocation? Toujours aussi frivole, Édouard se désole de la disparition de Clémentine. Cherchera-t-il à la retrouver ou se contentera-t-il de la remplacer par une autre maîtresse? Qui sait, un événement dramatique en fera-t-il peut-être un homme?Sans nouvelles de Mathieu depuis des mois, Marie et Françoise désespèrent de le voir revenir du grand carnage. Est-il encore vivant et, si oui, dans quelle condition? Quant à Élisabeth, elle demeure l'incarnation de la parfaite épouse. Mais sa vie sera bouleversée par la révélation d'un grand mystère, qui nous renvoie au tout début de cette saga...

  • Le roman s'ouvre sur le naufrage de l'Empress of Ireland, le 29 mai 1914, dont Alfred Picard est l'une des nombreuses victimes. Avec l'aide de ses enfants, Marie assumera l'avenir du commerce. Maintenant adolescente, Thalie désire devenir médecin, un rêve presque impossible pour une Canadienne française de l'époque. Mathieu, de son côté, poursuit ses études dans le but d'être avocat.L'autre famille Picard, celle de Thomas, continue de vivre avec les conséquences des événements survenus en 1908. Les funérailles d'Alfred fournissent l'occasion à Fernand Dupire de renouer avec Eugénie. Son jeune frère Édouard, enfin libéré des études classiques, a entrepris son apprentissage de futur commerçant au détail et courtise une jeune beauté du Faubourg Saint-Roch.Le calme relatif de ces existences se trouve bouleversé par le déclenchement de la Première Guerre mondiale, pendant l'été 1914. Durant des mois, la vie ne semble guère différente, excepté les emplois devenus plus nombreux. Mais l'enlisement du conflit rend bientôt probables des mesures de conscription. Les nationalistes de langue française s'opposent de façon véhémente à cette éventualité, alors que les Canadiens de langue anglaise exigent qu'ils partagent avec eux le «prix du sang». Mathieu et Édouard sont en âge de grossir les rangs de l'armée. Le premier verra de près la boucherie; le second tentera d'y échapper, préférant les plaisirs de la vie bourgeoise et de la chair aux horreurs de la guerre.À la fin du mois de mars 1918, alors que la tension est à son comble, les militaires tirent sur la foule. Le sang coule dans les rues de la Basse-Ville. Le prix du sang, les Canadiens ne le paieront pas qu'en Europe.

  • Premier tome d'une nouvelle saga romanesque, Faubourg Saint-Roch se déroule dans le quartier du même nom, dans la ville de Québec, à la fin du XIXe siècle. Jean-Pierre Charland met en scène de manière saisissante la vie quotidienne d'une époque marquée par la rigidité morale du clergé et la disparité des niveaux de vie entre bourgeois et petites gens.En 1896, une couventine est recrutée pour servir de gouvernante aux deux enfants de Thomas Picard, commerçant en vue de Québec, qui est rapidement séduit par cette jeune personne. Malgré sa maladie, la femme de Picard multiplie les subterfuges et traquenards pour éloigner de son toit celle qu'elle juge, à juste titre, la nouvelle flamme de son mari. À force de messes basses, elle convainc sa fille Eugénie d'aller en pension chez les ursulines, et Picard ne voit pas comment il pourra justifier encore très longtemps la présence de la gouvernante sous son toit...Avec sa parfaite maîtrise de l'histoire et son talent à créer des personnages attachants, Charland nous offre une oeuvre prenante, un roman de moeurs bruissant de secrets de famille, dont on tourne les pages avec frénésie.

  • Dans le Québec de la Belle Époque, en 1907, la population fait l'expérience d'une prospérité nouvelle et l'avenir paraît radieux malgré l'effondrement du pont de Québec. Toutes les attentions se portent sur les grandes fêtes prévues pour le tricentenaire de 1908, un événement en compétition avec l'Église, qui de son côté entend célébrer avec faste le bicentenaire de la mort de Monseigneur de Laval.Les deux familles Picard poursuivent leur quête de bonheur. Alfred s'exerce au délicat métier de père tandis que sa femme Marie souffre d'avoir un époux qui préfère des bras masculins aux siens. Quant à Thomas, les félicités de ses secondes épousailles résistent à l'usure du temps. Élisabeth assume ses rôles d'épouse et de belle-mère à la perfection. Édouard, lui, montre de belles dispositions à reprendre plus tard la gouverne du magasin Picard. Tout serait parfait si sa soeur Eugénie cessait de faire une vie impossible à ses parents... tout particulièrement sa belle-mère, qu'elle tient toujours pour responsable de la mort de sa mère.

  • Montréal, 1884: la plus grande ville du Canada. À peine descendue du train, Félicité mesure tous les dangers de la métropole. Heureusement, un bon ange veille sur elle, incarné en Phébée, une jolie blonde. Avec elle, l'institutrice déchue fait la connaissance d'une faune humaine bigarrée, de lieux plus ou moins licites et de plaisirs jusque-là inconnus. Tirée de l'isolement subi dans une école reculée, Félicité commence une nouvelle existence. Elle découvre d'abord une maison où des locataires vivent dans la promiscuité et puis une manufacture où des centaines de femmes tentent péniblement de s'arracher à la misère. Mais Montréal, c'est aussi les parcs et surtout le carnaval, où les garçons abordent les jeunes filles et où la morale se relâche un peu. Or, là encore, des hommes en soutane veillent, assistés des plus curieux auxiliaires, prêts à fustiger le péché où qu'il se trouve. D'autres fardeaux se font omniprésents: la pauvreté et l'effroyable saleté de la ville pèsent sur chacun. Dans l'univers de Félicité, la vie demeure d'une infinie fragilité.

  • " Le 26 avril 1889, à New York, tout le charivari du Wild West Show monta à bord du Persian Monarch, piloté par le capitaine Bristow. Après la tournée en Angleterre, en 1887, c'est sur ce même quatre-mâts à vapeur que le vieux loup des mers avait ramené toute la compagnie.
    Lorsque la troupe, son paquetage et ses bêtes gagnèrent le navire en partance pour Le Havre, il pleuvait des trombes. Enveloppés dans des couvertures qui gouttaient, les Indiens grelottaient, malheureux de s'être fourvoyés dans cette galère. "
    1889. Depuis la mort de sa compagne, Rosa Bonheur vit terrée dans son château. Lorsqu'elle apprend que Buffalo Bill arrive en France avec son spectacle, le Wild West Show, elle y voit l'occasion unique de dessiner, d'après nature, des bisons, des chevaux de rodéo, et même des Indiens lakotas. De son côté, Bill s'imagine que la célèbre peintre pourrait faire son portrait...
    Malgré un océan de différences, l'artiste féministe et l'aventurier du Far West prendront plaisir à échanger sur les arts et l'amour de la nature, au gré d'un dialogue qui se transformera en un solide attachement.
    Entre le Vieux et le Nouveau Monde, l'histoire vraie d'une magnifique amitié élective.

  • Septembre 1870 : l'étau prussien se referme, Paris est assiégé. De nombreux peintres s'engagent dans la Garde nationale. Parmi eux, Henri Regnault, beau jeune homme déjà célèbre pour son pinceau mais aussi pour sa voix, et son fidèle ami Georges Clairin, " Jojotte ". Tous deux risquent leur vie pour tenter de briser le siège, au grand dam de la fiancée du " petit Regnault ", Geneviève Bréton, une jeune femme cultivée et exaltée, amoureuse éperdue de l'artiste. Autour de ces personnages, Paris affamé et gelé pendant l'hiver 1870 ; l'horreur de la Commune au printemps 1871 ; les peintres Manet, Courbet, Degas, Bazille... les musiciens Augusta Holmès, Saint-Saëns... les écrivains Gautier, Hugo... les comédiens Sarah Bernhardt, Mounet-Sully... unis durant cette page tragique de l'histoire de France.

  • L'action des Portes de Québec débute en 1896 et s'étend sur près d'un quart de siècle, survolant les tragédies de la construction du pont de Québec, les célébrations du tricentenaire de 1908, les tiraillements de la conscription et les ravages de la grippe espagnole. La saga met en scène les Picard, une famille bourgeoise de la Haute-Ville qu'un événement honteux va diviser en deux clans pour plus d'une génération.
    À travers les Picard, c'est toute l'histoire de la ville de Québec - et du Québec lui-même - qu'on revit, à travers un tableau fidèle de sa vie sociale et politique, et des mille et un détails du quotidien de l'époque.
    L'auteur excelle à créer des personnages forts entre lesquels il s'ingénie, pour le plus grand plaisir du lecteur, à tisser des relations complexes: amitiés, passions, antagonismes, haines farouches. Il en résulte une fresque riche, dense et prenante qu'on ne peut plus mettre de côté une fois qu'on a «adopté» les Picard et qu'on s'est imprégné de l'univers romanesque unique de Jean-Pierre Charland.

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