Généalogie

  • Aux Antilles, l'origine de son patronyme prend un relief particulier car il est l'héritage d'un ordre social esclavagiste, où le nom était la manifestation de l'appartenance à l'un des groupes socio-ethniques composant la société de cette époque : blancs, gens de couleur libres, esclaves. Ce livre situe l'existence, l'importance, les origines ethniques et donne les significations linguistiques de certains noms de famille martiniquais d'origine africaine : prénoms, surnoms et patronymes, attribués lors de l'abolition de l'esclavage de 1848.


  • Comment est né notre nom ? Que signifiait-il à l'origine ?
    Plus qu'un guide, un passionnant voyage à travers la vie de nos ancêtres.

    Notre nom fait partie de notre patrimoine le plus intime. Nous y sommes profondément attachés, et pourtant qu'en savons-nous ? Que connaissons-nous de l'origine de ce mot qui nous vient du fond des âges ? Pourquoi l'a-t-on donné à l'un de nos ancêtres et comment a-t-il pu se transmettre jusqu'à nous, au fil d'un long parcours souvent semé d'embûches ? Que signifiait-il à l'origine, dans le contexte de la région de France où il a vu le jour ?
    Spécialiste de généalogie et de l'étymologie des patronymes, bien connu pour ses émissions radiophoniques et télévisées sur ces sujets, Jean-Louis Beaucarnot analyse ici six mille noms de famille. Il les dissèque minutieusement et leur fait livrer mille secrets qui nous font revivre la vie de nos ancêtres. Métiers disparus, habitudes, patois, mentalités d'autrefois, mots oubliés... Avec la passion qu'on lui connaît, Jean-Louis Beaucarnot raconte la curieuse histoire de nos vieux noms de France.

  • Cet ouvrage vise à apporter un complément aux ouvrages existants, mais aussi à proposer quelques idées nouvelles pour aborder cette discipline complexe.
    On y trouvera des remarques sur les différentes langues sources, des rapprochements entre noms équivalents de langues voisines ainsi qu'une exploitation systématique des racines consonantiques, qui sont typiques des langues chamito-semitiques.
    Cette deuxième version a été corrigée et complétée, en particulier par des noms spécifiques des départements d'outre-mer (DOM).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La généalogie, c'est avant tout l'histoire familiale, la connaissance des ancêtres, ceux de la première génération comme ceux de la dixième. Elle est le résultat d'un ensemble de recherches d'ordre biographique, démographique et sociologique réalisées à partir des archives manuscrites et des sources imprimées, et permet de découvrir à travers l'histoire ceux qui nous ont précédés dans l'espace-temps. Le lecteur trouvera dans ce guide une approche pragmatique permettant de réaliser la généalogie de sa famille. Il découvrira de nombreuses ressources, des trucs de recherche et plusieurs sites Internet reliés à la généalogie au Québec et ailleurs dans le monde.

  • Certains ont traversé les époques, d'autres semblent être spontanément apparus dans les pouponnières. Courants ou inusités, de souche latine, biblique ou américaine, les prénoms féminins d'ici témoignent des nombreuses influences qui ont marqué le Québec. Ils ont nourri la toponymie, donné à chaque génération un visage unique et, parfois, marqué l'imaginaire collectif. Aurore, Donalda, Céline, Pauline: plusieurs prénoms portent avec eux un pan d'histoire. Demain, laquelle de Jade, Mégane ou Océane se taillera une place parmi les «grands noms» québécois? Dans cet ouvrage, découvrez 700 dénominations féminines, leur origine, leur âge d'or, leurs dérivés et les femmes remarquables qu'elles évoquent.

  • Un dictionnaire onomastique des noms de lieux en France. Un complément indispensable à l'Origine des noms de lieux en France par Stéphane Gendron.

  • Cet ouvrage constitue « la suite » des Noms de famille d'origine africaine de la population martiniquaise d'ascendance servile. Il est ici question des noms non africains des affranchis et surtout de ceux que l'on a appelés les « nouveaux libres », patronymes attribués en Martinique à la faveur de l'abolition de l'esclavage de 1848. Sont proposés ainsi, pour pratiquement plus de 15 700 noms, soit une explication étymologique ou linguistique, soit une définition, un commentaire, une observation... (CD inclus).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De la naissance jusqu'aux formalités d'un décès, Raymond Morge, petit-fils et fils de salariés Michelin, lui même entré dans l'entreprise avant sa vingtième année, nous montre les rouages d'un univers où travailler s'écrivait en lettres capitales.

  • Quelles sont les raisons qui motivent une personne à faire sa généalogie, à découvrir l'histoire de sa famille et éventuellement à vouloir adhérer à une association de famille? Qu'est-ce qui pousse une personne à vouloir connaître ses ancêtres et à en publier lhistoire?Afin de répondre à ces questions, lauteure poursuit un parcours généalogique qui traverse le Québec et lAcadie, les États-Unis, la Belgique et la France. Les généalogistes rencontrés sont influencés par lépoque et le milieu où ils écrivent, au Québec, en Acadie, en Nouvelle-Angleterre, à New York, en Louisiane et en Ontario.Ce livre examine lévolution, des années 1880 jusquà la fin du XXe siècle, de lhistoire écrite par les descendants réels et présumés de deux frères wallons, Jesse (c1580-1624) et Gerard de Forest (1583-1654). Afin d'unifier sa famille, de mousser la popularité de ses ancêtres, de son ethnie, de sa nation, chaque descendant rédige son histoire à partir de traditions orales, de sources primaires et en réponse aux travaux de ses prédécesseurs. Ces généalogistes veulent savoir ce que leurs ancêtres ont vécu, où ils ont marché et habité, quelles ont été leurs aventures. En passant, ils découvrent des héros porteurs de leur nom, dans lesquels ils se reconnaissent. Ils se trouvent une histoire qui, malgré quelques fois une pointe d'affabulation, constitue un discours historique organisé et autonome, une histoire de soi par soi, transmettant les valeurs identitaires des auteurs et des membres de la famille qui ensemble disent nous.

  • LES DESCENDANTS DE FRANÇOIS DE CHAVIGNY et d'Éléonore de Grandmaison se comptent sûrement par milliers, même si le patronyme est très peu répandu, les filles ayant été beaucoup plus nombreuses que les garçons. Toute personne qui a porté le nom de Chavigny ou de la Chevrotière pourra remonter facilement, de génération en génération, jusqu'à ses ancêtres François de Chavigny et Éléonore de Grandmaison. Il suffira de consulter les données contenues dans cet ouvrage.

  • Rechercher ses ancêtres commence comme un hobby, puis se transforme en vraie passion. La quête personnelle se mue en voyage dans l'Histoire. Il n'est pas rare qu'on rencontre, perché sur une branche de son arbre généalogique, un Tzigane, un Mongol et un Saxon, un chevalier et un paysan, un héros et un traître, un érudit et une pétroleuse, un ascète et un galérien, un bleu et un chouan, un parpaillot et un ligueur. Yann Grandeau nous dit absolument tout ce qu'il faut savoir pour se lancer dans cette recherche. Par où commencer d'abord : il y a les papiers de famille, les grands-parents que l'on interroge, les pierres tombales qui donnent de précieux renseignements ; puis l'état-civil, les actes notariés, les archives communales ou départementales, où il importe de savoir comment s'orienter et se faire aider. Ensuite, les pièges à éviter - Claude, Dominique : garçon ou fille ? Et l'arbre lui-même, qui peut être vertical, horizontal ou circulaire. Enfin l'auteur élargit son propos, vers les enseignements et prolongements nombreux de la généalogie - études sur l'hérédité, sur la vie quotidienne - ainsi que vers les métiers de la généalogie. Toutes les adresses utiles sont indiquées dans ce livre.

  • Connaissez-vous l'origine du nom de votre ville ou de votre village ? Saviez-vous que Lyon signifie selon les légendes colline des corbeaux ou colline de Lug, dieu celte du soleil et de la vie ? Que Paris vient du peuple des Parisii, les « matelots », qui, installés sur les deux rives de la Seine, faisaient du commerce fluvial ? Que Cambrai est un « poste militaire », Ajaccio un « endroit propice pour faire halte », Dinard une « colline aux ours » voués à un culte celtique ?
    Depuis le lointain Moyen Age, les noms de nos terroirs ont tous leur histoire, insolite, drôle, émouvante, poétique. Pierre Miquel, en historien soucieux de vérité et en conteur inimitable, a répertorié plus de 2 000 noms de lieux, de villes et de villages, explique à quelle famille thématique ils appartiennent, quelle légende ou quel fait historique ils évoquent. On puise dans cet ouvrage d'extraordinaires anecdotes sur la vie quotidienne, les coutumes et les superstitions de nos régions, qui apportent à la grande Histoire de nouveaux éclairages.
    C'est aussi un guide clair et complet que nous propose Pierre Miquel : grâce à un index alphabétique et deux index thématiques, chacun pourra y effectuer ses propres recherches, découvrir l'histoire de son village et de ses racines, retrouver un peu de sa véritable identité, au gré de sa curiosité et de ses voyages.

  • L'histoire du catharisme nous est, à la fois, proche et lointaine. Proche par ses lieux, où demeure vivante la mémoire de l'holocauste du bûcher de Montségur. Lointaine par la complexité de ses motivations spirituelles, l'esprit de résistance des populations du Languedoc aux injonctions de l'Église catholique, et au désir de conquête de la royauté française. André Cauvin évoque ce passé dans un résumé à la fois court, clair et saisissant. Il propose au touriste un itinéraire des hauts lieux cathares, et de leur environnement, dans l'Hérault, l'Aude, les Corbières, l'Ariège ; il le conduit aux sources des plus récentes et étonnantes découvertes qui définissent le sens et la portée historique de cette révolution spirituelle, qui ne finira jamais de nous fasciner. Une bibliographie complète, et une approche des vins du terroir, clôturent cet ouvrage agrémenté de belles illustrations.

  • Les grands mouvements, les faits significatifs, les hommes, les idées.

  • Nouvelle édition revue et augmentée. Dans ce guide, les auteurs nous apprennent à dresser notre arbre généalogique. Elles passent en revue les différentes sources d'information, état civil, dictionnaires généalogiques, recensements et annales, et montrent comment on peut, de façon claire et systématique, remonter jusqu'à son premier ancêtre au Canada pour ensuite reconstituer sa descendance. Ces deux recherches seront précieuses quand viendra le temps d'aborder la rédaction de l'histoire de votre famille.

  • Pour découvrir ses jumeaux, personnalités connues des domaines religieux, sportifs, artistiques, politiques.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est à un accident de ski qui l'immobilisa pendant plus d'un an, que Léo Jouniaux, doit sa passion pour la généalogie et l'histoire. Héraldiste amateur dès l'âge de huit ans, il revient donc, 15 ans après, vers ces recherches archivistiques qui lui permettent d'écrire, en Suisse, son premier ouvrage : « L'armorial carougeois » (étude des 600 familles de la Cité Sarde, près de Genève). Retrouvant avec bonheur le Hainaut où il est né, il est l'auteur de l'« Histoire de Jeanlain », petite commune de cette province riche de souvenirs historiques importants. Enseignant la généalogie pendant cinq ans à l'Université Paris VII, dans le cadre de l'Université Ouverte, il organise, depuis trois ans, une formation spécifique pour tous les chercheurs en généalogie et histoire locale : cours, conférences, stages. Cet ouvrage est l'aboutissement d'un projet de longue date : transmettre, non seulement sa passion, mais aussi son savoir, et permettre ainsi au lecteur de se lancer plus aisément dans des recherches archivistiques et historiques satisfaisantes pour la réalisation d'un arbre généalogique.

  • Saviez-vous que les femmes n'ont pas de nom de famille ? À la naissance, elles héritent du nom de leur père. Autrefois, à leur mariage, elles prenaient le patronyme de leur mari. Depuis la loi de 1984, l'épouse conserve le nom de famille de son père. Une fois qu'elle est mère, elle peut transmettre son patronyme à son enfant. Mais c'est encore un nom d'homme : celui de son père à elle !
    Est-il possible pour une femme d'avoir un patronyme bien à elle ? OUI ! Comme l'explique Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême du Canada, dans la préface, « après plus d'une décennie de recherche sur les noms de famille des femmes et l'absence coutumière de ces noms dans la chaîne de filiation », l'auteur « est arrivé à une proposition vraiment novatrice : donner à chaque femme un patronyme personnel, distinct, héréditaire. »

  • Un cendrier plein d'ancêtres épluche les strates d'influences biologiques et culturelles qui ont contribué à la formation de l'auteur. De Pompéï à Louisbourd, de Georges Méliès à Charles Mingus, le recueil traverse différents lieux, évoque différents personnages de ce grand cendrier qu'est l'Histoire, tout en s'inscrivant résolument dans le présent.

  • Qui n'a jamais été intrigué par la signification de son nom de famille? Certains, comme Pèlerin, Larochelle et Bordeleau, semblent limpides et faciles à interpréter, mais peut-être cachent-ils quelques secrets? Vous vous nommez Saint-Jean, Lafleur ou Sansoucy, mais votre arrière-grand-père était un Coitou, un Biroleau ou un Lévesque. Comment peut-on expliquer cela? Depuis plus de dix ans, l'auteur sonde les mystères des patronymes québécois. Son livre nous dévoile les secrets fascinants de plus de dix mille noms suivis à la trace, depuis les confins du Moyen Âge jusqu'à la guerre de Sept Ans.

  • Le Québec aurait pu ne jamais venir au monde. Il aura fallu des hommes et des femmes hors de lordinaire pour réaliser cette belle utopie : un empire français en Amérique. Ce sera un échec aux yeux de lhistoire. Mais il reste sur place un pays et des millions de gens qui parlent français. Cest déjà beaucoup.Ce livre est la somme de trente articles publiés dans Le Soleil sur les grands ancêtres québécois, ceux qui ont laissé la descendance la plus nombreuse sur le territoire desservi par le quotidien. Les patronymes retenus sont, à tout prendre, comparables pour tout le Québec.Beaulieu, Bélanger, Bergeron, Bouchard, Caron, Cloutier, Côté, Dubé, Dufour, Fortin, Fournier, Gagné, Gagnon, Gauthier, Girard, Lachance, Lapointe, Lavoie, Lessard, Lévesque, Morin, Nadeau, Ouellet, Paquet, Pelletier, Poulin, Roy, Savard, Simard, TremblayLouis-Guy Lemieux est né à Québec en 1945. Il a commencé sa carrière au journal LÉvénement. Attaché à la rédaction du Soleil depuis près de 40 ans, il a été successivement reporter, critique de littérature et de cinéma et chroniqueur urbain. Il se passionne pour lhistoire et plus particulièrement pour la généalogie.

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